Wesh, Wesh cousin !

Wesh, Wesh cousin !
Ah, enfin les photos du carnaval (qui datent du vendredi d'avant les vac's, bon, désolé du retard) !

Alors, après avoir revêtu mes fringues d'occasion (merci Bastien pour le beau survêt' blanc de chez Lacoste), mis ma cigarette sur l'oreille (histoire de dire que je suis "un malade dans ma tête, t'as vu !"), et m'être soigneusement fait raser le crane pour la journée (oui, maintenant je me rends compte que ça pousse pas si vite... "mais les ch'veux longs c'est pour les tarlouzes, alors niquez tous vos races !"), j'étais enfin prêt à rentrer dans le monde de la racaille !

Après m'être fait gratter deux clopes, et avoir refusé à une petite dizaine de personnes de leur en passer une, j'ai découvert le merveilleux, parfois dangereux, mais toujours étonant, univers de la wesh attitude, dont les Dudes ne sont toujours pas parvenus à percer le secret.

Je souhaite vous faire partager à tous le résultat de mes recherches, afin que nous en sachions plus sur ces êtres de notre quotidien pourtant si différents de nous :

Balle (C'est de la) : Exprime l'enthousiasme, quelque chose de bien, de beau, de positif. « Cette meuf, c'est de la balle ! » (Je ne suis pas insensible aux charmes de cette demoiselle).

Bouffon : Qui ne s'apparente pas au clan. « Nique lui sa race à ce bouffon ! » (Rabats son caquet à cet individu qui ne s'apparente pas à notre milieu !).

Carotte : Du verbe carotter (extorquer, voler), mais dans une forme invariable. « Il m'a carotte un zedou de teuchi, l'bâtard, tu vas voir comment je vais le niquer grave ! » (Le scélérat m'a dérobé douze grammes de cannabis, il va s'en mordre les doigts).

Comment : Exprime l'intensité. « Comment je lui ai niqué sa race à ce bouffon ! » (Je sors indéniablement vainqueur du combat qui m'a opposé à cet individu qui ne s'apparente pas à notre style de vie, ceci dit en toute modestie, s'entend, et avec la sportivité qui s'impose en de pareilles circonstances).

Kiff (er) : Apprécier. « Comment je kiffe trop son cul ! » (Le sien postérieur n'est pas sans éveiller chez moi des pulsions bien naturelles, qui me mettent dans une humeur joviale, pour ne pas oser dire gauloise).

Mortel : Bien, beau, dont on peut se réjouir (invariable). « Elles sont trop mortelles tes Nike ! » (Vos chausses s'entendraient fort bien avec mes pieds, aussi vous demanderai-je de m'en faire l'offrande sans opposer de résistance).

Trop : Exprime l'intensité. En cela, synonyme de comment. Trop et comment peuvent éventuellement cohabiter dans la même phrase, pour exprimer une intensité très élevée. « Trop la honte, ce blouson ! » (Ce blouson est ridicule, et dans des proportions considérables). « Trop comment je suis foncedé ! » (J'ai fumé une quantité déraisonnable de cannabis. Je crains que mon acuité intellectuelle en pâtisse pour la paire d'heures à venir).

Zyva : Indique que la demande est pressante. « Zyva, fait méfu, sale chacal ! » (Ne sois donc pas si avare de ta cigarette purgative, et fais en profiter ton vieil ami qui trépigne d 'impatience).


Voilà, si vous désirez l'intégralité du dossier, veuillez me contacter.

Merci,

Baptiste.

# Posté le jeudi 15 mars 2007 13:46

Modifié le mercredi 02 mai 2007 08:34

Quatre garçons dans le vent (plus celui qui prend la photo)

Quatre garçons dans le vent (plus celui qui prend la photo)
...ou la quête des croissants un petit matin d'hiver...

Baptiste

# Posté le jeudi 22 mars 2007 04:52

Modifié le jeudi 22 mars 2007 05:05

Petite annonce

Petite annonce
Recherche femme de ménage de moins de 25 ans, physique agréable, disponible les weekends et durant les vacances, salaire de misère mais bonne entente possible avec les locataires.

# Posté le jeudi 22 mars 2007 11:07

Modifié le jeudi 22 mars 2007 15:25

(3 of) The Dudes at the Sixties Bar ! (Berlin)

(3 of) The Dudes at the Sixties Bar ! (Berlin)
...quartier libre... minutes de déroute dans Berlin... à la recherche d'un endroit où se poser... quand soudain... !

Lumière ! Le Seigneur nous a montré la voie ! En face de nous, une enseigne : The Sixties. On entre... Longues secondes d'extase visuelle : magnifique fresque murale de stars du cinéma américain des années 50 et 60, banquettes en une sorte de plastique rouge brillant, juke-box à chaque table avec entre autres The Platters, Bill Haley, Bo Diddley, Elvis Presley, etc., milk-skakes à la carte, serveuse ultra-[censured] : bref, ambiance à la Pulp Fiction.

Le trip total !


Et, pour finir cet article, un extrait de Berlin, grandiose chanson de Lou Reed, Ô Lou Reed, mon Lou Reed : "We were in a small cafe, You could hear the guitars play, It was very nice, It was Paradise"... Un bon résumé.

Baptiste.

# Posté le samedi 31 mars 2007 05:23

Modifié le samedi 31 mars 2007 05:40

Tristan

Tristan
Voilà Tristan le magnifique ! ^^

Normal c'est mon cher couz' (ou frère)... et comme il a enfin réussi à se libérer (car c'est un homme très pris avec les filles ^^), et qu'il a fait une soirée chez les Dudes... ce n'est plus seulement mon couz' (ou frère) c'est l'ami des Dudes... et c'est à cause de lui que maintenant je me sens obligé de vider la moitié de chaque bouteille de whisky que je vois pour pas avoir un complexe d'infériorité... en tout cas on s'est bien marrés à notre dernière cuite, on a réussi à lui faire croire que le Gold River s'appelait Ghost Rider lol (super film en passant, un peu n'imp' la fin)... vivement la prochaine...

Bizoux ma poule ^^

J'espère qu'elle est bonne ta cigarette, mais, s'il te plaît, arrête d'enfumer notre blog !

Thomas

# Posté le lundi 02 avril 2007 14:48

Modifié le mercredi 05 septembre 2007 10:09